<img src="//bat.bing.com/action/0?ti=5118328&amp;Ver=2" height="0" width="0" style="display:none; visibility: hidden;">

E-commerce ou site vitrine : (faites passer) la vitesse avant tout

Par Maxime James le 21 févr. 2017 |

Partager :

Que l’on soit géant du e-commerce ou “petit” site vitrine, la règle est la même : la vitesse de chargement de ses pages web, telle que ressentie par ses visiteurs, est une condition essentielle au succès de son site. Fondamentale même, puisque si vous n’y prenez pas garde, un temps de chargement excessif peut venir saper tous vos autres efforts pour améliorer la visibilité, l’audience ou le chiffre d’affaires de votre site. Ou encore biaiser certaines de vos analyses. Les explications de Dareboost, service en ligne d’ analyse de la performance de sites web.

“Don’t launch features that slow us down”. Ne lancez pas de service susceptible de nous ralentir… Cette injonction, c’est Google qui la prononce dans son Gospel of Speed, témoignant au passage que la vitesse est vraiment dans l’ADN de ce géant du web. Certes, la démarche de Google n’est pas totalement désintéressée : plus vos sites web sont rapides à charger, moins leur indexation par le moteur de recherche lui coûte en ressources. Mais là n’est pas la seule raison : le temps que vont mettre vos visiteurs à charger les pages de votre site a un impact très lourd sur de nombreux niveaux : taux de rebond, fréquentation, taux de transformation ou panier moyen en e-commerce, mais aussi référencement naturel voire même image de marque ! C’est l’expérience utilisateur, dont on parle tant aujourd’hui, qui se trouve mise en péril par un site trop lent.

 

La lenteur de votre site a un coût

Pas la peine d’aller chercher très loin pour s’en convaincre : remémorez-vous vos dernières visites sur le web… Il y a bien peu de chances que vous n’ayiez pas été frustré au moins une fois devant une page qui tarde à s’afficher ! Quant à la réalité des impacts, dont nous listons des exemples concrets sur cette page, en voici un pour le moins éloquent : une augmentation de 20% du taux de conversion enregistrée par Etam en 2015 après avoir réduit de 0,7 seconde le temps de chargement de ses pages !

Le web est ainsi fait aujourd’hui : des conditions d’accès très inégales (débit, équipement, etc.), des visiteurs toujours plus impatients… et beaucoup de sites trop lourds, trop lents. Chez Dareboost, ils voient arriver beaucoup d’utilisateurs qui découvrent seulement les médiocres performances de leur site web lors de leurs premiers tests. Pourquoi cette apparente insouciance vis à vis des temps de chargement ? Les raisons sont multiples :

  • Si l’on se borne à tester son site web via la connexion de son entreprise, on peut vite oublier que beaucoup de ses “vrais” visiteurs ne disposent pas de conditions d’accès au web aussi favorables. Pour mémoire, un quart des Français surfent encore avec un débit inférieur à 4Mbps (Akamai, 2e trimestre 2016). De quoi avoir une vision complètement faussée sur la véritable expérience utilisateur proposée à ses visiteurs !
  • La performance web est complexe à appréhender dans son ensemble. Elle peut impliquer des connaissances techniques parfois pointues. Et elle concerne de multiples interlocuteurs et métiers, y compris certaines ressources éventuellement externalisées. La question de la vitesse se pose en effet de l’hébergement de votre site à la publication des contenus en passant par l’intégration du design de vos pages.
  • On peut alors être tenté de se focaliser sur d’autres leviers d’optimisation, plus “simples” et maîtrisables, centrés sur son coeur de métier.

 calculer vitesse affichage site web

 

Vitesse avant tout : quelques exemples

Et pourtant, même lorsqu’il s’agit d’actionner ces autres leviers d’optimisation, les notions de vitesse de chargement s’invitent très souvent sans que vous y preniez forcément garde. Avec pour conséquences des résultats altérés et des constats faussés. Voici quelques exemples parmi tant d’autres :

 

Un enrichissement du contenu qui ne porte pas ses fruits

Dans votre souci d’accroître l’attractivité de vos offres, vous avez enrichi vos fiches produits ou vos landing pages de visuels, de vidéos ou même de nouvelles fonctionnalités (chat ou autres) sans en retirer les fruits escomptés pour votre taux de conversion. Vous êtes-vous posé la question de l’impact de cet enrichissement sur le temps de chargement de vos pages ? Le ralentissement qui en découle peut avoir dégradé l’expérience utilisateur. Et ainsi contrecarré les bienfaits attendus de cet ajout.

Il n’est pas question ici de s’interdire tout enrichissement de contenu, mais d’agir en connaissance de cause. Et ainsi d’arbitrer, pour chaque ajout, entre les bénéfices attendus et les effets néfastes sur la vitesse de chargement. Ce qui permet, d’ailleurs, de réfléchir aux moyens de limiter ces effets néfastes. Exemple : une solution de chat peut s’intégrer de manière asynchrone, pour ne se charger qu’après le reste de la page web. Et ainsi limiter le risque de frustration du visiteur lors du chargement des éléments principaux de la page.

 

Un potentiel d’optimisation non exploité

Si vous avez envisagé d’enrichir vos pages, c’est certainement parce vous n’étiez pas entièrement satisfait de leur efficacité (en termes de taux de conversion par exemple). Or, le temps de chargement de vos pages a déjà pu entamer ce potentiel de départ ! Êtes-vous certain que tous les éléments de base de vos pages ont été optimisés pour garantir un chargement aussi rapide que possible à vos visiteurs ? Il arrive bien souvent, par exemple, que l’optimisation des ressources visuelles ait été “oubliée”. Avec pour résultat un excédent de poids pour la page. Et un handicap pour l’expérience utilisateur dont on pourrait aisément se passer !

 

Des cibles potentielles négligées

Votre site affiche un taux de conversion très médiocre sur vos visiteurs de tel ou tel pays. Vous en déduisez qu’ils sont hors-cible, que votre offre ne leur correspond pas ou leur est mal formulée. Avez-vous songé au fait que ces internautes ne pouvaient tout bonnement pas accéder à vos pages dans de bonnes conditions ? L’équipement de vos visiteurs, la qualité de leur connexion et leur localisation géographique affectent considérablement le temps de chargement de vos pages. N’oubliez pas de prendre en compte ce facteur pour ne pas aboutir à de faux constats et négliger ainsi certains pans de marché potentiellement intéressants ! Encore faut-il prendre soin de tester la vitesse de son site dans ces différentes conditions.

 

Première étape : Bien mesurer la vitesse et ses enjeux

Comment, dès lors, remettre la vitesse de chargement de son site web au top de ses priorités ? En commençant par la mesurer et correctement ! Sinon comment établir le nécessaire constat de départ, identifier les principales pistes d’amélioration et mesurer ensuite le résultat de vos optimisations ? Et pour partir sur des bases fiables, il faut en premier lieu définir précisément sa stratégie de mesure et de surveillance de la performance web, notamment sur les points suivants :

  • Penser surveillance plutôt que mesures ponctuelles. Un site web est en perpétuelle évolution : publication de contenus, ajout de nouvelles fonctionnalités, mises à jour, refontes partielles ou globales, etc. Autant d’occasions où la vitesse de vos pages web va évoluer et risque de se dégrader. D’où l’importance de la mesurer régulièrement. Reste à définir la fréquence de cette surveillance, en fonction de vos propres enjeux.
  • Quels indicateurs de performance mesurer ? Il en existe beaucoup, chacun permettant d’identifier telle ou telle piste d’optimisation. Néanmoins, chez Dareboost, nous préconisons d’en suivre régulièrement 3 : le temps de réponse serveur (ou plus précisément le TTFB, soit le délai avant réception des premiers octets de données par le navigateur web de vos utilisateurs), le Délai avant début d’affichage (Start Render) et le Speed Index (indicateur issu de l’analyse vidéo du chargement de la page, aujourd’hui reconnu comme le meilleur révélateur de l’expérience utilisateur).
  • Définir les pages à surveiller en priorité. Mesurer la vitesse de chargement de sa page d’accueil ne suffit pas. Mais il n’est pas non plus nécessaire de mettre toutes les pages de son site sous surveillance rapprochée ! Il s’agit donc de déterminer les pages les plus stratégiques, à surveiller en priorité et le plus fréquemment.
  • Définir précisément les conditions de vos tests. Comme indiqué précédemment, tous vos visiteurs ne visionnent pas vos pages web dans les mêmes conditions. Depuis un mobile en 3G ou un ordinateur avec une connexion fibre ou ADSL, avec un débit élevé ou très dégradé, depuis la France ou un pays étranger… Autant de configurations qui vont considérablement impacter la vitesse de votre site, telle que perçue par ces utilisateurs. Il est donc impératif pour vous de tester les performances de vos pages dans des conditions aussi proches que possible de celles de vos utilisateurs. Et, idéalement, de vous construire un référentiel concernant les principaux profils de visiteurs pour lesquels il vous faut surveiller la vitesse de chargement.

Une fois cette stratégie de surveillance définie, il ne vous reste plus qu’à déterminer quel outil vous permettra de la mettre en oeuvre de la manière vous convenant au mieux. Dareboost fait partie des solutions pouvant répondre à ces besoins. Avec, entre autres avantages spécifiques celui de proposer une version francophone ! Et de proposer une inscription gratuite pour tester l’ensemble de ses fonctionnalités d’analyse de la performance web.

Article partenaire - Dareboost

 

Pour réussir une stratégie de relation client, il vous faut un fichier client qualifié.
Découvrez comment enrichir votre base de données client simplement !

 

 Enrichir votre base de données

 

 

Autres articles

Maxime James

Ecrit par Maxime James

Accro aux médias sociaux, j'évolue depuis plus de 7 ans dans ce domaine. De la stratégie à la création de contenu, je veille et travaille sur la globalité du métier. Chez Digitaleo depuis 2016, je travaille avec différents services dans l'élaboration de contenus digitaux et la communication sur les réseaux sociaux.
false